Extraction de la théobromine

Nous avons tenté d'extraire une des molécules principales, appelée la théobromine, dans le chocolat.

Nous avons commencé par introduire, dans un ballon de 500 ml, environ 100 ml d'eau, 20 ml d'hydroxyde de sodium, 20 grammes de chocolat noir à 90% et 2 pierres ponce (cela permet de réguler l'ébullition en favorisant la formation de bulles d'air au sein du liquide). Puis, nous avons surmonté le ballon d'un réfrigérant et dessous nous avons mis un chauffe ballon.

 

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Nous avons mis le chauffe ballon au maximum jusqu'à ébullition et ensuite nous avons diminué la température. Lors de l'ébullition, il se forme une mousse et la solution double de volume. C'est donc pour cela que nous avons placé un élévateur en-dessous du chauffe-ballon car si la réaction s’emballe, en abaissant l'élévateur, le chauffage s'arrête. Pour faire cette manipulation, nous avons utilisé un chauffage à reflux pendant presque 30 minutes. Ce chauffage consiste à accélérer la réaction et éviter les pertes de matière.  Le chauffage terminé, nous avons recueilli et filtré la solution sur un tamis pour éliminer les plus grosses impuretés. Ensuite, nous avons utilisé un Büchner monté sur une fiole à vide.

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Puis, nous avons laissé refroidir le filtrat pour ensuite procéder au lavage du filtrat avec 15ml de dichlorométhane dans une ampoule à décanter. Ceci permet d'extraire du jus les autres molécules solubles dans le solvant, en laissant la théobromine qui elle est insoluble avec ce solvant.

 

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On recueille la phase aqueuse nettoyée, qui contient normalement la théobromine, dans un bêcher. Puis, pour empêcher qu'elle ne repasse en solution, nous l'avons refroidie en plaçant le bêcher dans une cuvette remplie de glace pour que la température descende en dessous de 5°C. Ensuite, pour libérer la théobromine nous avons neutralisé la solution en ajoutant de l'acide chlorhydrique. Pour cela, il faut que la solution est un pH égale à 7. Nous avons réussi à déterminer ce pH grâce à du papier pH qui varie de couleur selon sa valeur.

Après cette neutralisation, nous aurions dû avoir un précipité blanc-jaune de théobromine qui aurait été formé. Cependant nous n'avons rien eu. Ce qui nous a empêché de poursuivre notre expérience sur l'extraction de la théobromine. Si l'opération avait été un succès, on aurait mis à part ce précipité en le mettant avec de l'eau distillée pour dissoudre les impuretés puis on l'aurait lavé avec de l'éthanol. On aurait récupéré plusieurs petits solides blancs qui auraient été la théobromine.

 

 

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